Les forêts (31 % du territoire national) jouent un rôle primordial dans l’atténuation du réchauffement climatique en captant 20 % des émissions annuelles de CO2.

Le principal gaz à effet de serre est le C02.

5 tonnes ! c’est le chiffre de C02 émis chaque année par un français. C’est aussi le volume capté par un arbre dans son bois et ses feuilles.

Celà suffit à démonter l’impact des arbres sur notre environnement.

Par photosynthèse les végétaux absorbent le CO2 de l’atmosphère pour fabriquer leur matière organique et rejettent de l’oxygène. Mais ce n’est pas tout : les 30 premiers centimètres de litière sous les arbres emmagasinent aussi la même quantité de carbone que les arbres vivants !

Comment les feuilles produisent-elles de l’oxygène ?

EstomaLes feuilles sont pourvues de stomates. Les stomates sont des orifices qui leur permettent de s’approvisionnent en dioxyde de carbone et libérer de l’oxygène et de la vapeur d’eau. Leur nombre varie selon les espèces, elles peuvent être des dizaines ou des centaines au millimètre carré. Les feuilles modifient l’ouverture des stomates pour réguler les flux.

Pourquoi la forêt est indispensable pour vivre ?

La forêt absorbe les excès de CO2 et purifie l'eau, elle lutte aussi contre les risques naturels : c'est pour quoi elle et nécessaire pour vivre, même pour les personnes qui ne s'y rendent jamais !

La foret est donc le poumon vert de notre planète.


Comment la nature influe-t-elle sur notre santé et notre bien-être ?

Il y a deux théories sur le sujet :


1. La théorie biophile qui dit que comme l’homme est né dans la nature et y a évolué depuis la nuée des temps, il est normal qu’il ressente du bien-être quand il la retrouve. Selon Pascale d’Ermn. «C’est une thèse intéressante mais contestée. L’homme ne vit plus depuis longtemps dans la savane et a largement eu le temps de s’adapter à des environnements moins sauvages»


2. La théorie cognitive qui met en avant que les formes, les couleurs et le fonctionnement de la nature exercent une fascination. Pour Caroline Hägerhäll, de l’université suédoise des Sciences agricoles, les paysages, étant composés de fractales (motifs se reproduisant à différentes échelles demandent plus d’effort d’attention.